Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

Défouloire

Qui suis-je?

le 29/06/2005 à 14h52

 

 

Qui suis-je?
Question qui tue me dira-t-on!
Je vais essayer de vous répondre:
Je suis une ado, mais pas n'importe quelle ado ! Car chaque personne est unique donc je suis moi même unique et de ce fait pas n'importe qui.
Mon âge? Bien imprécis car changeant tout le temps à l'instant où je vous l'écrirais le temps que vous lisiez ce mot, il sera trop tard il aura déjà changé. Je m'abstiendrais donc de vous le dire.
A quoi je ressemble? À une être humaine avant tout! Enfin, aux dernières nouvelle c'était encore le cas! Apres si je vous fais une description physique dans les moindres détails est-ce que ça vous intéressera? Savoir que je sois blonde, brune ou rousse quelles modifications ça apportera à votre vie?
Mes envies? Mes pensées? Comme tous: aimer et être aimé par la même personne pour l'occasion ce serait bien!
Que voulez-vous savoir d'autre?

 

Edit : Vous auriez aussi remarqué que les messages sont du plus anciens au plus récents...

Edit 2 : J’ai quittée la plume depuis bien longtemps. Ce blog est une relique de mon passé. Je ne changerais donc pas les textes mais tenterais de corriger un maximum  les fautes lorsque j’aurais un peu de temps libre. J’ai mis tout de même plusieurs textes sous code. Ma thérapie des mots étant fini, ma vie privée et mon passé n’appartiennent plus qu’à moi-même.

 

 

Délires comptemporain!

le 29/06/2005 à 14h53

J'ai beaucoup écrit de chose sur moi mais rarement sur moi-même.
Quelle différence me dira-t-on entre moi et moi-même? Moi, peut-être lut sans grande gêne particulière, car n'importe quel ado aurait pu écrire ces textes.
Tandis que moi-même révèle l'individu paranormal que je suis. Tout en sachant bien que tous les ados sont paranormaux car ce sont les adultes qui ont formulé une définition, quoique fort imprécise, du « normal ». Mais ne sachant toujours pas si je dois dire adulte "civil" (18 ans) qui sont souvent encore ados donc paranormaux dans leur tête ou adulte "mental" (tout âge mature confondu mais vu que la maturité est aussi relative on est mal barré!) Dans ce cas là on reste dans la pure et profonde relativité, laissant à chaque individu le choix du normal ou du paranormal.
Donc récapitulons: je vais essayer de vous expliquer ce que c'est que mon "moi-même" au lieu de m'abstenir à ne dire que mon "moi". C'est donc les sentiments d'une ado normale, à mes yeux, vu que la normalité, comme expliquée ci-dessus a une définition différente pour chaque personne et, paranormale aux yeux des autres (attention plus ou moins!).  Mon "moi-même" se résume donc à un mélange fort imprécis d'envies nouvelles, de révoltes, de rêves d'enfants, de maturité, d'immaturité, de découverte de soi-même, de nouvelles craintes, sans compter la pression des adultes qui nous demandent ce que nous désirons faire plus tard, comme si on avait assez vécu pour choisir une voie pour le restant de notre vie!
Bref je disais qu'en tant qu'ado je me posais toutes les questions d'ado c'est-à-dire, en sujet principal, les amours, hormones et tout le tralala inintéressant qui transformerait ce texte en roman à l'eau de rose. C'est pour cela que je décide de l'achever ici-même dans ce sac de nœuds qui pourrait être une tête d'ado!

 

Agonie...

le 29/06/2005 à 15h25

Agonie :

Le soleil brille tout là-bas
Et j’entends des cris de joie
Tandis que moi je reste ici
J’écris.

J’écris la mort, j’écris la vie
Et tous ses tourments
La solitude que je ressens
L’ennuie

La peur m’a retrouvé
Et elle m’a détroussé
De tous mes sentiments
Je suis si seul à présent

Et si demain la mort revient
Je la prendrais par la main
Je lui soufflerais ma peine
Mes maux, toute ma haine

Et je m’en irai bien loin d’ici
Heureux enfin libéré
A la mort je lui dirais merci
Merci de m’avoir achevé

Et mes proches attristé
Se consoleront bientôt
Quand ils recevront tantôt
L’héritage que j’ai laissé

Et je te reverrais ma belle
Je ne t’ai pas remplacé
J’ai continué de t’aimer
Et je continuerais dans l’éternel.

Le 13/01/2005

Poulet

le 29/06/2005 à 15h35
C'est pas de moi mais j'adore...

SUJET: Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?

La scène: un poulet au bord d'une route. Il la traverse.

La question: Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?

RENÉ DESCARTES : Pour aller de l'autre côté.

PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.

ARISTOTE : C'est la nature du poulet de traverser les routes.

KARL MARX : C'était historiquement inévitable.

CAPITAINE JAMES T. KIRK : Pour aller là où aucun autre poulet n'était allé auparavant.

HIPPOCRATE : En raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.

MARTIN LUTHER KING JR. : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.

MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : " Tu dois traverser La Route". Et le poulet traversa La Route et Dieu vit que cela était bon.

RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet n'a JAMAIS traversé la route.

NICOLAS MACHIAVEL : L'événement important c'est que le poulet ait traversé la route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la route justifie tout motif quel qu'il soit.

SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.

BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau "Poulet Office 2003", qui ne se contentera
pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc...

BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.

GALILEE : Et pourtant, il traverse.

ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut il les traverse !

CHARLES DE GAULLE : Le poulet a peut-être traversé la route, mais il n'a pas encore traversé l'autoroute !

JACQUES CHIRAC : Parce que je n'ai pas encore dissous la route.

L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez pas encore. Moyennant la modique somme de 1500 euros par séance, plus
la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.

BILL CLINTON : Je jure sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre ce poulet et moi.

EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que
ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre référentiel.

ZEN : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.

JEAN-PIERRE RAFFARIN : Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.

JEAN ALESI : Je ne comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps de passer.

NELSON MONTFORT : J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le formidable exploit de traverser cette superbe route. Why did you cross the road ? " Cot cot !"
Eh bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, mais il s'est accroché, et..."

RICHARD VIRENQUE : C'était pas un lapin ?

ORANGINA ROUGE : PASKEEEEEEUUUUUHHHH

KEN LE SURVIVANT : Peu importe, il ne le sait pas mais il est déjà mort.

JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet la road il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand je me couche dans Timecop quand le truck arrive je pense à la poule et à Dieu et je fusionne avec tout
le potentiel de la life de la road ! Et ça c'est beau !

FOREST GUMP : COURS POULET COURS !!!

STALINE : le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour
n'avoir pas empêché cet acte subversif

GEORGE W. BUSH : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l'ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve
indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis
longtemps.
Dans le but d'assurer la paix dans cette région,et pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre de terrorisme, le gouvernement des États-Unis d'Amérique a décidé d'envoyer 17 porte-avions, 46 destroyers 154 croiseurs, appuyés au
sol par 243000 G.I. et dans les airs par 846 bombardiers,qui auront pour
mission au nom de la liberté et de la démocratie, d'éliminer toute
trace de vie dans les poulaillers à 5000 km à la ronde, puis de s'assurer par des tirs de missiles biens ciblés, que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un poulailler soit réduit à un tas de cendres et ne puisse plus défier notre nation par son arrogance.
Nous avons décidé qu'ensuite, ce pays sera généreusement pris en charge
par notre gouvernement, qui rebâtira des poulaillers suivant les normes
de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l'ambassadeur des États Unis. En financement de ces reconstructions,nous nous contenterons du contrôle total de la production céréalière de la région pendant 30 ans, sachant que les habitants locaux bénéficieront d'un tarif préférentiel sur une partie de cette production, en échange
de leur totale coopération.
Dans ce nouveau pays de justice, de paix et de liberté, nous pouvons
vous assurer que plus jamais un poulet ne tentera de traverser une
route, pour la simple bonne raison, qu'il n'y aura plus de routes, et
que les poulets n'auront plus de pattes.
Que Dieu bénisse l'Amérique.

Suicide

le 29/06/2005 à 15h53

Suicide d’un poète :

J’ai confié mes larmes aux étoiles
Et ma vie à mes rêves
C'est dans ce royaume glacial
Que mon cœur a fait une trêve.

Je regarde les chauves-souris
Voler sans aucun bruit
Sous un rayon de lune
Ma vie s’écroule, douce amertume.

Un souvenir me revient
J’apaise mon cœur et mon instinct
Je suspends mes pieds dans le vide
Tout me semble limpide.

Un doux vent me fit frémir
Je me berçais doucement
J’allais bientôt m’endormir
Que j’étais bien à présent.

Et dans la pénombre de la nuit
Je retournais en enfance
Dans les souvenirs qu’on oublie
Je ressentis une présence.

C’était les fantômes du passé
Qui tentaient de me faire sombrer
Dans la nostalgie et les regrets
Me montrant ceux que j’avais oubliés.

Je me réveillai rapidement
Et m’agrippai au bord glissant
Je penchais dangereusement
Vers le vide profond,attirant.

La gorge serrée, je me méprise
Je n’avais plus qu’une envie
Ma main se desserra et lâcha prise
Et dans l’abîme je tombît.

Des années plus tard je tombe encore, je vois le monde défiler mais je ne peux m’y accrocher ni vivante ni morte telle est ma destinée. Je ne pleure pas, je n’ai pas mal : l’indifférence totale. Je tombe… Qui suis-je ? Je tombe encore. Soudain, je ralentis mais l’abîme est infini, est-ce la mort ?
Oh ! Un ange ! Première réaction depuis cette chute, je regarde mes mains d’enfant : comme elles ont grandi ! Je relève la tête et observe l’évolution de l’ange : il a l’air perdu… perdu dans le même abîme. On s’observe, à quoi peut-il penser ? Je m’approche, il reste là, à m’observer. Je m’approche encore, le sol se durcit sous mes pieds. Je m’approche toujours, j’entends le murmure de la vie à mes oreilles. Je tourne la tête pour regarder ce monde, marchant toujours sans m’en rendre compte.
Soudain, je rentre dans quelque chose. Je relève la tête : une bouffée d’air déferle dans mes poumons et j’entends mon cœur battre : l’ange !
Je plonge mes yeux dans les siens, une forêt de pin m’apparaît et je reste là, hypnotisée. Ses bras tremblant m’entourèrent, il déploya ses ailes et on s’envola si haut… si haut… dans notre monde à nous.


Je fus une étoile d'après lui.
Qui brillait en tombant,
De milles feux chatoyants
Mais il ne fut qu'ébloui.

Ma chaleur se fit étouffante
Ses ailes se firent brûlantes
Elles flambèrent en un instant
Petit ange déchu, agonisant.

Je me suis enfui vers l'océan
De mes larmes, me noyant désespérément
Et je devins comète à l'âme de glace
Qui pour l'amour n'a plus de place

Colére

le 29/06/2005 à 16h05

Je l'aimais de toute mon âme
Mon coeur n'avait qu'une flamme
Une pensée, un être aimé
Mais il m'a délaissé

J'ai crié et pleuré
Mais il n'entendit que le silence
C'est si bête quand on y pense
Car à ce jour tout est brisé

Il s'est masqué pour m'oublier
J'ai fait de même sans y penser
Mais grâce à une classe trop commére
En un temps ce fut la guerre

Ils n'avaient pas à s'en mêler
Ils l'ont fait pour s'occuper
Merci d'avoir tout empiré
Bande de crétins illuminés

Vous ne saviez absolument rien
Mais les rumeurs vous font marrer
Alors riez sales chérubins
De ce que vous ne comprendrez jamais!

06/04/2005

Adieu

le 29/06/2005 à 16h09

Adieu :

J’ai posé des chrysantémes
Sur la tombe des « je t’aime »
Dans ce monde agonisant
Plus rien n’est innocent

Sur le banc du lycée
Je me revoie me déclarer
Mais en un an tout fut consumer
Les « je t’aime » sont au passé

Peut-être que c’est mort
Peut-être qu’on s’aime encore
Sans jamais me l’avouer
Je ne veux t’oublier

Je ne suis ni ange ni démon
Ni une femme ni un homme
Je n’ai plus de nom
Et ce ne sera plus comme

Ni vivante ni morte
Le monde est à ma porte
Je ne franchirais pas le palier
L’exil est ma destinée.

Le 23 Mars 2005 un an apres mon histoire avec lui.

Hors du temps et hors du monde

le 29/06/2005 à 23h44

Hors du temps et hors du monde
Tels sont les vieux, les fous, les solitaires
Ceux qui rient lorsque le tonnerre gronde
Comme s'ils étaient seuls sur terre

Ils ont abandonné vos joies, vos cris et vos guerres
Pour pouvoir apprécier chaque seconde
Du papillon qui vole à la caresse de l'air
Oh solitude à l'imagination féconde!

Ni tristesse dans leurs yeux
Ni larmes sur leur visage
Ils savent vivre heureux
Sans tous vos mauvais présages

Qui sont-ils vraiment?
Hommes, femmes, poétes du temps
Ils sont tous aussi fous que fol
Dans leurs pensés et farandoles

le 30/05/05

La république des dingues

le 30/06/2005 à 11h31

Voilà un délire avec une amie : construire la république des dingues...
Elle l'a fait mais c'est un forum de Role play désormais... Je vous laisse lire un profond concentré de conneries...

Constitution de la République des Dingues

Préambule : Est admis en cette République, toute personne atteinte d’une légère folie passagère, délirantes, mais désespérées sous contrôle des responsables de la République. Sont attribués à l’entrée dans les listes de surveillances les deux créatrices, fondatrices et j’en passe… Cette République garantie un droit à l’égalité, l’étude des lois fondamentales sans différences entre sexe, religion, nationalité, langue… Les admis en cette République des délires sont obligés d’accepter cette Constitution et de la respecter sous peine d’exclusion immédiate. Mais toute personne a le droit exclusif de quitter sans préavis cette République et de changer de Rigolade politique. Les deux fondatrices ont le droit de véto et un parlement votera l’élaboration et suppression des lois. Nous, fondatrices, souhaitons du courage aux dingues paresseux pour lire la suite.

Article 1 : Les admis seront ceux qui auront lu entièrement la constitution et les articles suivant.

Article 2 : La devise de notre république est : « pourquoi faire simple lorsqu’on peut faire compliqué ? »

Article 3 : Les admis devront connaître les surnoms exclusifs du langage dinguos

Article 4 : Ne jamais rien faire rougir sous peine de ne plus avoir d’épaules ou d’attraper une élongation du tibia.

Article 5 : Pour prévenir éventuellement les médias d’une actualité, confier un secret à Lagaffe ou poster une dépêche sur le forum

Article 6 : Chaque admis respectera son pseudo et les pseudos de ses compatriotes sans jamais frauder ni voler sous sentence d’une punition votée par le parlement constitutionnel.

Article 7 : Un admis ne doit en aucun cas infliger aux autres des propos sexistes, racistes, vulgaires, pornographiques sous peine d’une exclusion votée par le parlement constitutionnel

Article 8 : Toutes discussions, tous sujets dans les normes du civisme doivent être respectés sans discriminations particulières

Article 9 : Les deux fondatrices de ce forum sont les dénommées foldingues : Tibet et Mokkimy. Vous êtes priés de respecter leurs folies autant qu’elles respectent les vôtres.

Article 10 : L’humour et les grosses colères sont admises sous toutes leurs formes tant que cela respecte les normes réglementaires.

Article 11 : Les élections au parlement constitutionnel seront prévues chaque nouveau mois : 10 admis + les deux fondatrices voteront les lois aussi délirantes soit-elle. Ils seront prévenus par message privés et le sondage sera publié dans le forum.

Article 12 : N’oubliez sous aucun prétexte qu’il faut animer le forum de discussions diverses sous peine d’une révolution renversant cette première République

Article 13 : Il n’y aura jamais de présidents, ni de ministres au sein de cette République pour respecter la démocratie.

Article 14 : Si vous lisez cet article, c’est que vous avez du courage d’avoir lu les treize précédents, gardez espoir le dernier article approche !

Article 15 : De nouvelles lois seront proposées dans un sujet baptisé : Nouvelles lois

Article 16 : Vous serez prévenus par message privé de l’apparition d’un nouveau membre et de sa fiche de présentation.

Article 17 : Les folies des admis seront graduées non par rapport à l’échelle de Richter qui est trop faible mais par une nouvelle échelle appelée : Graduations des dinguos que voici :
- folie très légère ( une crise de fous rires passagers )
- folie légère ( propositions et créations de nouveaux fous rires)
- folie grave ( publication délirants sans aucun sens et étranglation passagère par fous rires avec roulage par terre )
- cas désespéré ( cas désespéré )

Article 18 : Gna, gna, gna, hihihihoho, voici le dernier article pour l’instant. Nous, fondatrices, souhaitons à vous, compatriotes, de passer un bon moment à la République des Dingues ! Hahaha, c’est parti !

 

Anti raciste

le 30/06/2005 à 14h46
Qui est le flic?
Qui est le truand?